composition de fleurs avec bougie au centre

C’est au sein des communautés spirituelles intentionnelles, telles que l’écovillage de Findhorn (en Ecosse) ou les communautés de Damanhur (en Italie), nées il y a une cinquantaine d’années, mais aussi au sein de petites communautés récentes, qu’apparaissent parfois les réalisations les plus innovantes, mais aussi les plus grandes prises de risque.
Sans autre garde-fou que les règles, souvent longuement travaillées, qu’elles se sont elle-même données, ces communautés ont dû gérer, au cours de leur histoire, nombre de remises en question, de conflits et de questionnements autour de leur gouvernance, de l’accueil des nouvelles personnes – notamment les jeunes – et de la relation avec la société « conventionnelle ». Si la dimension new age, qu’elles incarnent, a parfois nui à leur image, elle a aussi permis des explorations audacieuses – autour de l’intelligence des autres règnes par exemple, confirmées aujourd’hui par les recherches scientifiques. Le courage qu’elles ont eu à explorer des zones inconnues et périlleuses doit être souligné. Ces communautés sont parmi les plus florissantes actuellement.

Nous pouvons citer en France l’ilôt des Combes par exemple, inscrite au départ dans un désir d’ouverture et d’accueil aux musulmans. A l’étranger, les initiatives  pionnières de Findhorn en Ecosse ou de Damanhur en Italie sont très porteuses. En Inde, Auroville est un phare d’expérimentation de notre humanité en marche. Au Portugal, Tamera (que nous n’avons pas encore visité) explore des zones inédites. D’autres lieux viendront compléter peu à peu notre recherche.

L’éco-village de Findhorn

Damanhur

L’Îlot des Combes

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